La réunification constitue le moyen de porter un projet d’avenir pour améliorer concrètement la vie des Normands. C’est le moyen d’atteindre la taille critique et le poids politique nous permettant de décider nous-mêmes les politiques et les infrastructures, françaises et européennes, que nous souhaitons (voies de communication, nouvelles technologies, centres de recherche…). C’est aussi le moyen, en simplifiant le réseau des collectivités locales, de faire des économies : quel est le sens d’une région à 2 départements, où les gros départements pèsent financièrement plus lourd que la région tout entière ? C’est enfin le moyen d’être plus efficaces : unis, nous aborderons ensemble les grandes questions, le développement économique, l’emploi, le développement durable, la ruralité…
La réunification de la Normandie n’est pas un gadget ni un but en soi. C’est la condition pour rendre notre région attractive, pour mener une politique de l’emploi qui permettra à nos enfants de rester en Normandie, pour nous doter des infrastructures, des services et des compétences nécessaires.
Notre démarche commence à porter ses fruits : l’évolution des positions des élus est positive, on constate une maturation de l’idée dans la population. L’existence d’une association pour porter ce projet prouve que l’intérêt général peut l’emporter, à l’exemple des différentes tendances politiques qui composent l’association. Notre engagement est simple : les Normands doivent être consultés avant les prochaines élections régionales, avant 2010.
J’ai mené ce combat avec ardeur depuis longtemps ; ministre, je vais continuer à le poursuivre pour obtenir enfin cette réunification. Les Normands en ont besoin !